Livres de Michel

NB : les titres sont rangés par ordre « géologique » : du plus récent au plus ancien ! 

Michel Barlow, Quand l'Évangile est un enfant, roman (360 p., 16€) Éditions Golias, Villeurbanne, Juin 2011 - disponible en librairie.

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« On pourrait dire que ce nouveau livre de Michel Barlow est un « roman biblique ». Le familier de la Bible reconnaîtra sans peine certains épisodes de l’Évangile, le nom de certains personnages... Par ailleurs, les apports de l’exégèse biblique, voire de l’archéologie sont mis à contribution pour tracer de façon réaliste le cadre du récit.

Le héros du roman est le fils du centurion guéri à distance par Jésus. L’enfant devient son disciple et toute l’aventure du rabbi de Nazareth est revue à travers les yeux de cet enfant de onze ans joueur, sensible, affectueux comme on peut l’être à son âge. Michel Barlow écrit là un magnifique livre, véritable Cinquième Évangile sur les pas de Jésus. »

Les Éditions Golias

 


Pour mettre en appétit (interview de l’auteur) :

Golias : Votre livre est un roman, une histoire purement imaginaire...

Michel Barlow : Oui et non : pour construire mes personnages et leur histoire, j’ai « tricoté » ensemble des éléments du Nouveau Testament. C’est à partir de ce donné que mon imagination s’est mise en branle... Le déclencheur a été l’histoire du fils du centurion que Jésus guérit à distance. Je me suis dit : qu’est-ce qu’il est devenu ensuite, ce gamin ? Et s’il s’était mis à écouter Jésus passionnément, avec toutes les interrogations, voire les contresens que peut formuler un enfant romain brutalement plongé dans un grand bain de culture juive ? Mais mon petit bonhomme n’en demeure pas moins un enfant : tendre, affectueux... Et c’est là que mon récit devient un vrai roman d’amour ! 

Golias : Comment ça, « un roman d’amour ? » 

Michel Barlow : Il aime Jésus avec toute la plénitude, toute l’intransigeance, toute la pureté d’une enfant. Pureté au sens où l’on parle de vin pur : sans mélange !

Golias : Bref, c’est un évangile romancé.

Michel Barlow : On peut dire les choses comme ça: c’est romancé en ce sens que le me suis autorisé parfois à prolonger le récit, à imaginer des scènes qui ne figurent pas dans le texte biblique mais qui en sont comme un prolongement, une méditation... Mon récit est comme un rêve, le stylo à la main et je vous demande un peu, pourquoi ne pourrait-on pas rêver sa prière et prier ses rêves ?


Michel Barlow, L'Ombre portée, récits (110 p., 10€) (été 2010, Paroles du temps)*

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L’ombre portée, c’est celle que projette sur nos vies le Christ, « soleil levant venu nous visiter ». Parfois, le temps d’un éblouissement au sommet de la montagne ou dans l’auberge d’Emmaüs, on entrevoit son aveuglante et tendre lumière. Mais le plus souvent, on avance dans les ténèbres avec pour seule guide l’espérance d’une rencontre qui mettra le cœur en fête.

C’est cette expérience de clair-obscur, que vivent, d’une manière ou d’une autre, tous les personnages de ce recueil. Parfois, leur histoire est contée comme une nouvelle : une tranche de vie qui révèle l’ensemble de leur existence.

D’autres fois (et souvent en même temps !) il s’agit d'une parabole : un récit qui met en scène de façon narrative un élan de foi. Mais une parabole est aussi une de ces antennes de télévision circulaires qu’on voit fleurir sur les balcons de nos cités : elles permettent de capter des messages venus de loin ! Sans oublier qu’une parabole est également une courbe mathématique dont le trajet paraît sinueux mais dont tous les points restent à égale distance d’un foyer de certitude ! À l’école du grand conteur de Nazareth, la parabole met souvent en scène des convictions et des espoirs, en faisant des pieds de nez moqueurs au réalisme. Mais, comme dit saint Jean, elle nous « raconte Dieu » à sa façon, poétique et non- conformiste.

Pour mettre en appétit (table des matières) :

  1. Un élève vraiment pas comme les autres [Jésus élève d’un collège technique].
  2. Un si radieux sourire [au seuil de la mort] (1) : David.
  3. Un si radieux sourire (2) : Sœur Alice.
  4. Un voyageur comme vous et moi, dans le bus N° 66.
  5. Les fleurs poussent bien sur le fumier [que représente la vie scandaleuse d’un pape corrompu].
  6. La Messe au cœur d’enfant de l’abbé N.
  7. « Que les fêtes chrétiennes soient une joie pour tous » (nouvelle de « religion fiction »).
  8. « N’ayez pas peur, c’est moi ! »
  9. Parabole anticléricale du petit mitron mitré.
  10. Comment Frère Timoléon inventa Internet  pour la plus grande gloire de Dieu.
  11. L’incendie couve toujours. [saint Paul au XXIe siècle].
  12. Et ils en ont vu de toutes les couleurs [nos premiers parents Adam et Ève inventent les couleurs]

 


* Le livre, auto-édité à Paroles du temps, est à commander auprès de Michel Barlow 14 Impasse Cumin 69005 LYON.

Michel Barlow, Tu cours si vite dans tes rêves ! (réalisé par TheBookEdition) été 2010 (176 p., 15€)*

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Ce roman fait suite à En toutes lettres (Paroles du temps, 2007, v. ci-dessous), mais il peut être lu isolément. C’est seulement dans ses rêves, que Damien, treize ans, court vite : la poliomyélite a tué ses jambes. Cherche-t-il à fuir la colère et la révolte qui grondent en lui ou à se précipiter à la rencontre de son amie Isabelle ? 

Dans les années 1950, son frère Frédéric, quatorze ans, pensionnaire dans un orphelinat militaire, et Isabelle, collégienne de quinze ans, ont correspondu par lettres pendant des mois (d’où le titre du premier tome : En toutes lettres). Mais leur belle amitié, leur jeune amour ont été brisés par la mort tragique de Frédéric.

Tu cours si vite... se place au lendemain de la disparition de ce merveilleux frère aîné, de ce petit fiancé débordant d’amour. Son jeune frère Damien et Isabelle essayent de se reconstruire. Défi impossible ? Il arrive pourtant que les fantômes du passé se montrent bienveillants et que l’amour, comme dit la Bible, soit plus fort que la mort. Tu cours si vite dans tes rêves est moins le roman du deuil et des larmes que de la vie qui renaît.

Pour mettre en appétit (extrait) :

[Isabelle est allée rendre visite à Damien et ils se sont aperçus qu’ils s’aimaient d'amour! Isabelle a dû repartir pour son Auvergne natale.]le train, et bien que j’en meure d’envie, je ne peux t’atteindre par téléphone pour te dire ce qui bouillonne en moi depuis notre rencontre. Je suis en train de devenir fou de joie et d’amour ! 

Comme toi, sans doute, j’avais préparé une belle dissertation mentale en trois points pour « étudier nos sentiments mutuels », comme tu disais dans ta lettre. Mais dès que nous avons été en présence l’un et l’autre, tous nos discours nous ont paru dérisoires : ce qu’on voulait se dire était tellement évident ! Tu m’as sauté au cou en riant et en pleurant à la fois : « Mon Damien chéri ! ». Et moi, j’ai dû dire quelque chose de semblable : j’étais tellement ému que j’étais dans un « état second » ! 

 


* Le livre auto-édité à TheBookEdition est à commander directement auprès de Michel Barlow, 14 Impasse Cumin 69005 LYON.

Michel Barlow, La Rivale roman (Ed. Paroles du temps, été 2010) (120 p., 12€)*

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Pour une épouse ou une fiancée aimante, le triangle est le symbole de tous les dangers. Son angoisse de voir éclater son couple ou son espoir de couple a le visage –souvent charmant et charmeur –d’une rivale.

Mais lorsque cette rivale est sans visage – cruauté du destin, maladie incurable, désordre psychique invincible – l’issue du combat paraît désespérée.

À moins que l’amour confiant d’une tendre et fragile jeune fille – Françoise, « Fanfan » pour ses proches, « Chaton » pour celui qui l’aime– ne soit le rempart le plus sûr contre l’obstination du malheur ? 

Pour mettre en appétit (extrait) :

[La narratrice est allée rendre visiste à plusieurs reprises à un de ses camarades de Faculté qui est à l’hôpital après une tentative de suicide. Il se noue entre eux une grande et évolutive amitié...]

« Je me régale à écouter mon camarade : il est tour à tour émouvant, palpitant ou follement drôle. Il nous arrive parfois de rire aux éclats. La petite infirmière blonde qui, avec une régularité de pendulette suisse, met le nez dans l’entrebâillement de la porte à seize heures cinquante-cinq, pour nous signifier que les visistes sont terminées, nous trouve un jour en pleine partie de rigolade. Elle lance, joviale : « Eh bien, les amoureux ! On dirait que la vie est belle, de nouveau ! »

J’en reste bouche bée : les amoureux ! Est-ce que moi, je suis amoureuse de Bruno, comme il l’est de moi ? Je ne sais pas trop. En moi, c’est la « confusion des sentiments », comme dit... (Ah fichtre ! quel est le nom de cet auteur allemand ?) Ce qu’il y a de sûr, c’est qu’au fil de mes visistes, je ne vois plus ce garçon avec les mêmes yeux. Je commence même à le trouver beau ! Son visage est assez terne et irrégulier, c’est vrai, mais il semble s’éclairer de l’intérieur lorsqu’il parle d’un sujet qui le passionne. Cela, je l’avais déjà remarqué quand il faisait des exposés sur ces auteurs qu’il idolâtre et auxquels je ne comprends à peu près rien : Heidegger, Hegel, Husserl... Et dans cette chambre d’hôpital minable, je vois son visage s’éclairer, se transfigurer quand il rencontre le mien ! »

 


* Le livre auto-édité à Paroles du temps est à commander directement auprès de Michel Barlow, 14 Impasse Cumin 69005 LYON.

 

 


Michel Barlow, De parole et de feu. Christianisme et sexualité (Editions Golias, Villeurbanne, 2009, 175 p., 17€) (en librairie)

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Toute vie naît du feu de notre sexualité, cette voluptueuse et brûlante tendresse au plus intime de nos corps ! Mais la sexualité ne serait qu’animale, si elle n’était pas aussi – et peut-être d’abord – parole échangée, dialogue aimant. La sexualité humaine est faite de parole et de feu.

Pour faire dialoguer en vérité le christianisme et la sexualité, on ne pouvait trouver meilleur révélateur qu’un groupe d’adolescents : ce sont leurs questions naïves ou impertinentes – décapantes en tout cas – qui structurent cette étude : comme tous les jeunes, ils n'ont pas leur pareil pour analyser avec précision le sens des mots qui habillent ce thème, non seulement selon leur signification objective, mais aussi avec toute leur charge affective,  les représentations imaginaires qu’ils suscitent. Mais aussi pour explorer sans a priori ce que le Premier et le Nouveau Testament disent exactement de la sexualité, ou pour analyser avec la même sincérité sans détour, quelques sujets brûlants : masturbation, homosexualité, contraception, avortement. Comment se fait-il que les discours chrétiens sur la sexualité soient à ce point contrastés, voire contradictoires : de l’anathème à la bénédiction, de la polémique à l’action de grâce ? 

Pour mettre en appétit (extrait) :

Thomas (seize ans) éclate, en pleine réunion d’aumônerie : « Mais enfin ! Si Jésus est vraiment devenu un homme, s’il n’a pas fait semblant de s’incarner, comme on ne cesse de nous le répéter, il est évident qu’il avait une sexualité comme nous, puisque –ça aussi on l’entend dire partout –la sexualité est une composante essentielle de la nature humaine ! » 

Sébastien, le grand copain de Thomas (seize ans aussi), a l’air plus « remonté » encore : « Les chrétiens sont vraiment coincés pour ce qui est de la sexualité. On ne parle pas de ça : sujet tabou. On cache ça : comme on dit, ce sont les « parties honteuses »... Mais elles sont pourtant géniales, non ? Je suis sûr que la Bible est moins tarte ! »

Aline (quinze ans et demi), la petite amie de Thomas, renchérit : « C’est vrai, quoi ! On a l’impression que le christianisme a été inventé par les bonshommes et pour les bonshommes. Les femmes et les filles, on n’est là que pour la figuration. Dans la Bible, et même dans l’Évangile, quand on parle d’une foule, on dit toujours : « cinq mille hommes, sans compter les femmes ni les enfants » ! Autant dire que nous les illes, on est quantité négligeable ! » 

Benoît (dix-sept ans, qui redouble sa « première ») : « Moi, ce que je ne comprends pas, c’est qu’on fasse tant de discours sur la morale sexuelle. La sexualité est une fonction biologique comme une autre ! Pourquoi on ne fait pas aussi une morale de la digestion et de la respiration, pendant qu’on y est ? » 

Stéphanie (quinze ans), une fille à lunettes, réputée « un peu mystique sur les bords », intervient avec conviction : « Jésus a été le plus grand révolutionnaire de tous les temps, mais depuis le début, les Églises chrétiennes ont « arrangé » son discours à leur manière ! Je suis bien sûr, en tout cas, qu’il ne cassait pas les pieds de ses disciples avec des discours moralisants sur le bon usage du zizi ! »

Michel Barlow, Le Veilleur des lendemains, Réflexions sur la pédagogie, essai (février 2008, Ed. paroles du temps) (268 p.).*

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L’éducation est par définition la préparation des jeunes à leur vie d’adulte, une marche vers les rendez-vous de l’avenir. Veilleur des lendemains, l’enseignant, en chacun de ses élèves, s’efforce d’espérer le meilleur.

Ce dernier ouvrage que je consacre à la réflexion éducative regroupe des textes de différentes natures, demeurés jusqu’ici inédits.

La première partie – Enseigner émerveillé –rassemble des témoignages sur mon action, écrits à différents moments de ma carrière, depuis mes débuts à vingt-deux ans jusqu’à ma conférence d’adieu à mes collègues et étudiants en Sciences de l’éducation, à la veille de mon départ à la retraite.

Le deuxième groupe d’écrits– Rien n’est plus réaliste que de rêver – réunit des « textes de fiction et de recherche », en l’occurrence, une nouvelle et différentes « communications » à des publics divers.

La troisième partie du livre –Les Cailloux du Petit Poucet –reproduit in extenso mon journal d’enseignant pendant les deux premiers mois d’une année scolaire. On y voit l’émerveillement d’enseigner confronté quotidiennement au réel qui a souvent l’impudence narquoise de contredire nos chères idées ! 

Pour mettre en appétit (table des matières) :

Première partie : Enseigner émerveillé (Témoignages)

  • Une pédagogie de l’émerveillement (conférence à la veille de ma retraite).
  • Enseigner est un acte d’amour (témoignage d’un professeur débutant).
  • L’école ne va pas mal, merci ! (témoignage militant).
  • Service public et diaconie fraternelle (témoignage de croyant). 

Deuxième partie : Rien n’est plus réaliste que de rêver (textes d’imagination et de recherche). 

  • La Vioque (nouvelle)
  • Peut-on parler de valeurs en pédagogie ? (conférence pédagogique).
  • Le professeur et les nouveaux langages (article de revue).
  • L’école, lieu d’éducation ? (conférence grand public).
  • Enseigner conformémemnt aux droits de l’homme (exposé).
  • L’enseignement du français, école de liberté ? (article derevue).

Troisième partie : Les Cailloux du Petit Poucet (journal pédagogique, automne 1974)

 


* Le livre auto-édité à Paroles du temps est à commander auprès de Michel Barlow 14 Impasse Cumin 69005 LYON.

 

 



Michel Barlow, Prier comme Marie - une prière réconciliée, essai, coll. ; « Paroles du temps », Éditions Olivétan, Lyon, printemps 2008. (158 p.) (en vente en librairie)

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Marie est devenue un sujet de discorde pour les chrétiens, notamment entre les fidèles de l’Église catholique et ceux des Églises de la Réforme. Plutôt que d’entrechoquer les thèses théologiques et de prétendre convaincre les uns d’adopter le point de vue des autres, ce livre tente de réconcilier les chrétiens en leur permettant de partager une même prière apaisée, parce que nourrie exclusivement par le texte biblique.

Pour ce faire, l’auteur propose une relecture priante et «naïve » (selon sa propre expression) des passages de l’Évangile où apparaît la mère de Jésus, en s’efforçant d’oublier tout ce que les traditions théologiques et les dévotions ont projeté sur ces textes au cours des siècles.

Nul doute que le lecteur catholique ou protestant trouvera dans ces pages un aliment pour sa prière et de nouvelles raisons d’espérer l’unité des chrétiens.

Michel Barlow, théologien laïc, diplômé de la Faculté de théologie de Lyon, est impliqué depuis de nombreuses années dans le dialogue œcuménique. Il a notamment été le rédacteur en chef de la revue Unité Chrétienne (Lyon) de 2001 à 2006.

(prière d’insérer de l’éditeur)

Pour mettre en appétit (table des matières) :

  1. « Promenons-nous dans la Bible comme des enfants que tout émerveille » Prier, c’est laisser venir à soi la Parole de Dieu.
  2. « Un ange... Vous avez dit un ange ? Prier, c’est prendre conscience que Dieu est Dieu.
  3. L’annonce faite à Marie Prier, c’est se reconnaître comblé(e) de grâce.
  4. « Une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph…» Prier, c’est devenir transparent.
  5. Le "fiat" de Marie : un "oui" d’épousée. Prier, c’est dire à Dieu: « Tu es mon bonheur ! »
  6. « Marie partit en hâte pour se rendre dans le haut pays…» Une prière qui n’oublie pas de retrousser ses manches 
  7. « Je te salue, Marie…» Un « Ave Maria » œcuménique est-il possible ?
  8. « Mon âme exalte le Seigneur…» Prier émerveillé.
  9. « Elle mit au monde son fils et l’enveloppa de langes…» Prier, c’est discerner la divinité de notre humanité.
  10. « Elle gardait ces événement dans son cœur » Prier, c’est trouver le sens de sa vie.
  11. « Faites tout ce qu’il vous dira. » Prier, c’est découvrir que déjà sa vie est éternelle.
  12. « Quiconque fait la volonté de Dieu, voilà mon frère, ma sœur, ma mère. » Prier, c’est tenter d’évangéliser sa vie.
  13. « Près de la croix de Jésus, sa mère se tenait debout…» Prier de compassion.
  14. « Mère, voici ton fils » - « Et toi, voici ta mère » Prier, c’est demander la transparence.
  15. « Tous, unanimes, étaient assidus à la prière avec Marie, mère de Jésus » Prier, c’est écouter la Parole.
  16. Conclusion: Prier, c’est tout ensemble croire - expérer - aimer.

Michel Barlow, En toutes lettres, roman (été 2007, Ed. Paroles du temps) (236 p.)*

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Un garçon et une fille de quinze ans éprouvent l’un pour l’autre une grande amitié. Cependant, tout semble devoir les séparer : aussi bien la famille bourgeoisement catholique et corsetée de principes de l’une, que le sévère orphelinat militaire où l’autre est prisonnier. Leurs caractères ne sont pas moins opposés : lui est mélancolique, porté à toutes les outrances romantiques dans l’expression de ses sentiments ; elle est gaie, primesautière, un peu chipie et dotée d’un optimisme à toute épreuve. C’est uniquement par lettres – d’où le titre – que les deux adolescents se disent leurs sentiments et s’appuient l’un sur l’autre dans la difficile recherche de soi-même que chacun connaît à leur âge. Parfois, pour déjouer la censure des adultes, ils doivent ruser : s’exprimer par allusion, faire mine d’évoquer leur travail scolaire ou même jargonner en latin pour formuler leur mutuelle affection ! Tous deux mettent longtemps à comprendre qu’à travers celle belle amitié qui les enchante, ils vivent leur premier amour. Mais, tout à l’enthousiasme de leur vert paradis, ils ne voient pas les menaces s’accumuler à l’horizon…

Pour mettre en appétit (extrait) :

(Isabelle a compris avant Frédéric que tous deux vivent leur premier amour, surtout après une brève rencontre « entre deux trains »)

« Mon cher p’tit frère, […] Notre trop brève rencontre, la semaine dernière, occupe toute la place dans mon esprit et dans mon cœur. Comme au « cinéma permanent », je repasse sans arrêt dans ma tête le film de cette heure que nous avons passée ensemble. Le moindre détail me paraît merveilleux, me rend heureuse, heureuse comme une folle ! […] Chaque fois que je pense à mon petit frère, ma vie chante, rit, danse, bondit comme un kangourou ! Qu’est-ce qui nous arrive, Frédéric ? Je ne cesse de me poser la question depuis mercredi dernier, et je crois bien que j’ai trouvé la réponse. Toi aussi, tu as dû faire la même « hypothèse », non ? Je ne peux pas te l’écrire tout de suite, comme ça : crac ! badaboum ! Mais je te le promets, p’tit frère, je te le dirai, les yeux dans les yeux à notre prochaine rencontre, à Pâques… Ton Isabelle. »

" Ta lettre m’a comblé de bonheur, mon Isa. Moi aussi, je repasse dans ma tête le moindre détail de notre rencontre. […] Moi aussi, mon Isa, j’ai le cœur qui danse dans ma poitrine, et la joie qui chante dans ma tête ! Mais quelle est donc cette « hypothèse » que j’ai peut être faite comme toi, et dont tu ne veux me parler que de vive voix ? Je vais dire sans doute une bêtise, mais c’est vraiment ce que je ressens : je suis content de n’avoir pas compris à quoi tu faisais allusion ! Cela m’oblige à te faire une confiance absolue, et c’est une autre façon de te dire mon immense amitié ! À bientôt mon Isa, ma merveilleuse amie ! Ton « petit frère » émerveillé : Frédéric."

 


* Le livre auto-édité à TheBookEdition est à commander directement auprès de Michel Barlow, 14 Impasse Cumin 69005 LYON.

Michel Barlow, Au bonheur des anges, contes pour grandes personnes (été 2007, Ed. Paroles du temps - réédition TheBookEdition, 2010) (236 p.)*

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« Il était une fois deux petits anges polissons qui se nommaient Al et Luïa… Il était une fois un très-très vieil archange – un papy-archange –qui passait le plus clair de son éternité assis sur son fauteuil de nuages à fumer une pipe méditative… Il était une fois un tout jeune ange – presque un bébé-ange – que l’on surnommait Cabriole… Il était une fois un ange coléreux qui était en pleine crise d’adolescence… Il était une fois un jeune et bel archange fraîchement diplômé de l’université archangélique. Il se nommait Hosannah…», etc.

Dans ces seize récits jubilants, Michel Barlow, avec humour et poésie, mais non sans élévation spirituelle, peuple le ciel et la terre d’une pléiade d’anges (et d’«angesses»!). Ces êtres « faits de plume et de rêve » sont rigolos, bons vivants et leur joie d’aimer est contagieuse ! À leur façon, ils donnent à penser et à prier.

Pour mettre en appétit (extrait) :

« Dieu se penche au balcon du ciel et pleure. Et les larmes ruissellent sur ses joues comme des perles étincelantes. Et certaines tombent sur les nuages du ciel, grandes masses molles et fertiles où fleurissent les promesses de beau temps comme les colères de l’orage. Dieu sème ses larmes dans les nuages. Et il en germe des anges de lumière. [...]

Les chagrins d’un enfant sont les plus volatils – petits nuages noirs qu’un souffle de tendresse fait s’envoler. Un petit sanglote toutes les larmes de son corps, et même bien davantage. Il semble que la pompe à larmes jamais ne tarira. Un ange passe et souffle à son oreille une histoire hilarante. Et voilà qu’au beau milieu d’un sanglot déchirant, le gosse se met à rire comme un petit fou. Ne lui demandez pas pourquoi. Il ne s’en souvient plus : l’ange est déjà reparti vers d’autres larmes à consoler.

Les chagrins d’un adulte sont plus difficiles à déloger. Ils font la guerre des tranchées dans les âmes. Ils se barricadent dans des casemates et des châteaux forts de désespoir. Et les anges déménageurs de chagrin s’usent les bras à aller les chercher au cœur du béton. »

* Le livre auto-édité à Paroles du temps est à commander directement auprès de Michel Barlow, 14 Impasse Cumin 69005 LYON.


 

Michel Barlow, Améliorer la communication - 50 jeux et exercices, Éditions de la Chronique Sociale LYON, 2e édition, 2007 (182 p.) & Ecrire l'histoire de sa vie, La Chronique sociale, Lyon, 2003 (142 p.) (en librairie).

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La communication n’est pas un exercice scolaire, mais, pour chacun, un problème de tous les jours ou de toutes les minutes : en famille, dans le cadre de sa vie professionnelle ou associative, de ses loisirs… Qui pourrait prétendre qu’il n’a pas besoin d’améliorer sa façon de communiquer avec autrui ?

Plutôt que de proposer une approche théorique, le présent ouvrage invite le lecteur à vivre et à analyser des situations expérimentales qui lui fassent observer à la loupe et définir par lui-même les mécanismes de la communication.

Pour avoir souvent un caractère souriant voire cocasse, ces 50 jeux et expériences n’en constituent pas moins un itinéraire de formation précis et efficace. Après la présentation détaillée et l’analyse de chaque expérience, des moyens sont donnés au lecteur pour formuler les principes mis en œuvre et les appliquer à d’autres situations. Quelques références bibliographiques et la présentation vulgarisée des travaux de recherche en la matière complètent l’information. (notice de l’éditeur).

Michel Barlow, Écrire l'histoire de sa vie. la Chronique sociale Lyon, 2003, (142 p.) en vente en librairie.

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Il y a mille et une raisons (au moins !) d’écrire l’histoire de sa vie :

  • faire le bilan de son parcours et s’efforcer d’en trouver le sens.
  • garder mémoire de ce que l’on a vécu et le léguer à ses enfants ou petits-enfants,
  • témoigner de ce qu’a été une époque,
  • apporter sa pierre, aussi modeste qu’elle soit, à l’histoire d’une profession, d’une classe sociale, d’un métier, d’un village…
  • rendre hommage à des parents ou amis aujourd’hui disparus et préserver leur mémoire de l’oubli,
  • se libérer de certains souvenirs obsédants qui empoisonnent le présent,
  • savourer telle période de sa vie qui a « compté »…

Mais des hésitations, des réticences sont exprimées aussitôt  : « À quoi bon ? », « Que dire ? », «Comment s’y prendre ? »  Cet ouvrage apporte une aide à la clarification de ce projet et fournit des démarches pour passer à l’écriture avec aisance et plaisir. Les conseils pratiques et les exemples aident le lecteur à mener à terme son projet. Issu de plusieurs sessions sur ce thème, ce livre se présente comme un outil de formation active et personnalisée. (notice de l’éditeur) 

Dans la même veine…

Écrire son journal pédagogique, analyser et élaborer sa pratique, en collaboration avec Hélène Boissière-Mabille, Lyon, la Chronique sociale, 2002.

 

Michel Barlow, L'Évaluation scolaire, mythes et réalités, Éditions ESF, 2002 Coll. « Pédagogies-essais ».(180 p.) (en librairie)

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 L’activité évaluative, quand on la regarde de près, délivre bien d’autres messages que la note ou l’appréciation officielle. Elle renvoie même à quelques-uns des mythes qui structurent en profondeur l’institution scolaire. Il n’est qu’à observer, pour s’en convaincre, ces rituels évaluatifs qui fonctionnent au quotidien dans l’école: la remise des copies, l’usage de l’encre rouge, le suspense entretenu par les enseignants sur les résultats de leurs élèves, le refus d’utiliser la note maximale (réservée à un improbable élève parfait ou à Dieu lui-même)…

Toutes choses que Michel Barlow analyse ici avec humour et tendresse à la fois. Sans jeter l'opprobre sur qui que ce soit, mais en essayant de comprendre ce qui se passe et quels effets cela produit. Il montre comment l'évaluation scolaire rejoint, à son insu, les habitudes judiciaires, voire les coutumes de la sorcellerie. Il dévoile, sous le sérieux affiché, les sous-entendus et les enjeux. Il révèle le sens caché de comportements ordinaires et apparemment anodins. Il sait que la lucidité, le regard sans complaisance permettent de devenir un véritable acteur et de poser, au bout du compte, les questions essentielles, celles qui relèvent de la déontologie du métier et de l'éthique éducative.

Philipe Meirieu


Le métier d'enseignant - Essai de définition Edition Anthropos-Economica, Paris, 1999(160 p.)(en librairie)

Extrait de la table des matières :

Ouverture : les paradoxes du métier et de la profession d'enseignant (influencer ou accompagner, prévoir ou improviser)

  1. L'enseignant est-il un chef de guerre ? (plans stratégiques et tactique éducative)
  2. L'enseignant est-il un entrepreneur ? (le projet pédagogique : efficacité et relations humaines)
  3. L'enseignant est-il un artiste interprète ? (les objectifs et les buts de l'enseignement)
  4. L'enseignant est-il un maître-artisan ? (pour des objectifs pédagogiques opérationnels mais non séquentiels)
  5. L'enseignant est-il un médecin ? (diagnostic et pronostic pédagogiques)
  6. L'enseignant est-il un pharmacien ? (intérêt et limites des taxonomies d'objectifs pédagogiques)
  7. L'enseignant est-il un homme politique ? (interpellation transversale de l'action par les finalités et la créativité)

etc.

 


Michel Barlow : Autres ouvrages pédagogiques :

  • Journal d'un professeur débutant, Paris, Le Centurion, coll. « Païdoguides », 1969, traduit en espagnol (épuisé).
  • Enseigner le Français aujourd'hui, Paris, Le Centurion, coll. « Païdoguides », 1972, épuisé, réédité sous le titre La classe de français et ses lendemains, Lyon, CRDP, 1982. (épuisé).
  • Notes et résultat scolaires de nos enfants, Paris, Le Centurion, coll. « Parents et enfants », 1978, traduit en espagnol (épuisé).
  • L'expression orale et les techniques de travail en groupe (exercices pour la classe), en collaboration avec Christine Barlow, Paris, Fernand Nathan, coll. « Dossiers didactiques », 1979, (épuisé).
  • Brassens, Paris, Hatier coll. « Profil d'une œuvre », 1980, (épuisé).
  • Verlaine, Paris, Hatier coll. « Profil d'une œuvre », 1982, réédition en collaboration avec Bénédicte Reveyrand, 1996, (épuisé).

Le Bonheur d'être protestant Ed. Olivétan 2013.

Au printemps de ma 70e année, un coup de colère salvateur m'a amené à dire Non à l'Église qui était la mienne depuis mon baptême. Non, décidément, ce n'était plus possible : dans cette Église-là, j'étouffais. Tout un été, j'ai pris le temps de la réflexion et de la prière, et la décision s'est formée peu à peu comme un fruit mûr qui tombe de la branche : devenir protestant ! Je suis allé frapper à la porte d'une paroisse réformée...Une autre histoire commençait !

Je n'écris pas ce livre contre qui que ce soit. Mon but n'est pas de détruire, de critiquer, de honnir. Ce qui m'importe, c'est l'épanouissement de la foi que j'ai trouvé au sein du protestantisme.

 

Pour mettre en appétit

table des matières : 

  1. Sola gratia (la grâce seule)
  2. Sola Scriptura (l'Écriture seule)
  3. Sola fide (par la foi seule)
  4. Participants au corps et au sang du  Christ : la Sainte-Cène.
  5. La prédication, la charge d'enseigner
  6. Dieu seul doit gouverner son Église
  7. Les saints se trompent et pèchent souvent, tant mieux !
  8. Chantez au Seigneur un chant nouveau
  9. De la liberté chrétienne et du sacerdoce universel des fidèles
  10. Le grand Inconnu de la Trinité
  11. Rêver s'une Église
  12. "Je suis protestant"!

 

Commentaires (1)

1. regis Tytgat 18/02/2018

Bonjour,
j'ai vu dans le récent numèro de Galaxies que vous publié également les deux romans de SF de Georges Barlow. Je voudrais savoir comment me les procurer. Je vous remercie par avance et vous souhaite une bonne journée.
Regis Tygtat

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